Notre aventure blogging – Étude de cas #13

Notre blog La voie des finances n’était pas une évidence. À l’origine, le blogging est apparu dans notre vie pour plusieurs raisons. D’une part, Isabelle a créé un blog pour son activité d’auteure. Ensuite, Fabien aura probablement besoin d’un support similaire pour l’activité de peinture qu’il souhaite développer. Nous avons donc décidé de nous former tous les deux à la mise en place d’un blog “d’entreprise”, c’est-à-dire pouvant servir de site pour du e-commerce ou de la prestation de service. Pour cette formation, nous avons choisi la pratique, sur un thème commun afin d’être tous les deux motivés à part égale dans son développement, à savoir l’atteinte de l’objectif de notre vie.

Notre objectif : la liberté !

La liberté financière

Si vous avez l’habitude de nous suivre, vous connaissez notre objectif : remplacer nos revenus actifs par des revenus passifs. Ainsi, quand nous aurons atteint un niveau de revenus passifs similaire à celui de nos salaires, nous aurons atteint la liberté financière tant convoitée qui nous permettrait de développer enfin nos idées d’entreprise sans avoir le risque de ne plus pouvoir répondre à nos besoins.

En effet, nous n’aurons plus de prêt sur notre résidence principale, notre fils sera grand (ou à minima plus vieux), et la totalité de nos besoins, et une partie de nos envies, seront compensés par nos revenus passifs.

La liberté temporelle

La liberté financière n’est pas notre objectif final, c’est plutôt le besoin pour atteindre cet objectif. Tout comme la liberté géographique ne nous intéresse pas. Il est vrai qu’en habitant près de Bordeaux, nous sommes soumis aux nombreuses difficultés de circulation. Le moindre déplacement peut se transformer en parcours du combattant. Il n’est pas rare de passer une heure pour parcourir 20 kilomètres ! Alors oui, avec la liberté géographique nous pourrions aller vivre en Lozère. Nous nous libérerions ainsi des problèmes d’embouteillages. Mais pourquoi déménager quand il suffirait simplement d’éviter les périodes chargées et de ne se déplacer que lorsque la voie est libre ?

Avoir le temps, voilà ce à quoi nous aspirons. Celui de nous adonner à tous nos loisirs, sans avoir à choisir l’un ou l’autre par manque de créneaux disponibles. Mais pour l’atteindre, nous devons quitter nos emplois. Nous regagnerons alors enfin ce temps que nous perdons aujourd’hui à travailler. D’où la nécessité de passer par la liberté financière et la multiplication de nos revenus passifs.

Cependant, nous ne sommes pas entrepreneurs. Nous sommes tous deux salariés et n’avons jamais franchi le pas de monter notre propre société. Nous avons plusieurs idées et espérons à terme en concrétiser certaines. Mais, nous aimons le confort du salariat, surtout avec le passif relativement négatif de nos parents dans le monde de l’entrepreneuriat.

Nos barrières

Ayant acheté très tôt notre résidence principale, nous nous sommes mis une contrainte d’obligation de remboursement. Car celui-ci nous faisait initialement peur. Cette peur est plus ou moins maîtrisée maintenant car elle diminue chaque mois, le crédit restant étant de plus en plus faible, et nous pourrions le solder d’un coup si le besoin se présentait.

Nous avons ensuite eu notre fils. Le niveau de responsabilité a sensiblement augmenté et nous nous sommes de nouveau retrouvés avec une épée de damoclès au-dessus de nos têtes. 

Enfin, nous avons une dernière barrière, celle-ci bien plus pernicieuse. Depuis que nous avons commencé notre parcours d’investisseur, nous savons que notre objectif est atteignable. Cela va être long et nécessite de la rigueur, mais c’est atteignable. Alors, pourquoi prendre un risque pour potentiellement gagner quelques années au risque de tout perdre si nous nous plantons ?

C’est la combinaison de ces trois éléments qui à ce jour a fait que nous avons repoussé toutes nos idées d’entrepreneuriat impliquant de quitter nos emplois.

Nous avons donc chacun commencé une activité basée sur nos hobbies avec un potentiel économique derrière.

Nos revenus passifs

De l’argent pour générer de l’argent

Il existe de nombreuses manières de développer des revenus passifs.

Les lecteurs de cet article ont aussi lu l’article : “9 idées de revenus passifs”

Nous avons d’ailleurs commencé à en générer certains. Par exemple, nous percevons des revenus passifs de nos SCPI.

L’inconvénient de ce type de placement est qu’il demande d’avoir de l’argent. Ainsi, une fois nos quelques centaines d’euros investis chaque mois, nous ne pouvons pas aller beaucoup plus loin. De la même manière, si nous aimerions commencer à investir dans des ETF ou encore prêter de l’argent via le crowdlending, nous n’en sommes pour l’instant pas en capacité. Et oui ! Nos revenus actifs ont des limites…Et notre capacité d’emprunt étant au-dessus du seuil recommandé, nous ne pouvons plus bénéficier de l’aide de la banque pour le moment. Il faut donc attendre que le temps fasse travailler les intérêts composés afin que nos efforts soient récompensés.

Du temps pour générer de l’argent

Comme indiqué dans l’article “9 idées de revenus passifs”, il est possible de générer des revenus passifs avec du temps. C’est idéal lorsque vous n’avez pas la possibilité d’acheter ces revenus passifs ou encore que vous souhaitez jouer sur les deux tableaux. C’est également idéal si vous avez la possibilité de créer un produit à forte valeur ajoutée. Ainsi, les gains générés seront plus importants.

Notre objectif étant assez ambitieux au vu de notre situation, nous avons décidé de jouer sur ces deux tableaux. Nous achetons autant d’actif que nous le pouvons, et le reste du temps que nous avons, nous essayons de développer des revenus actifs ou passifs afin d’augmenter d’une façon globale nos revenus et ainsi pouvoir acheter plus d’actifs.

L’objectif étant d’appliquer au mieux l’adage “Les petits ruisseaux font les grandes rivières”.

L’écriture

Comme indiqué en introduction, Isabelle a lancé la publication d’un livre de fantasy avec la parution prochaine du premier tome en librairie: https://isabelle-allegre.com/.

Ici, pas besoin d’argent pour écrire un livre. Un simple traitement de texte, de l’imagination et le tour est joué ! Cette activité, une fois le livre publié, est relativement passive.

Mais il y a quand même un inconvénient : la quantité de temps nécessaire à sa réalisation et à sa promotion. Si la phase d’écriture est la plus intéressante, elle est aussi la plus courte ! Derrière, il faut imaginer qu’il y a encore une masse de travail beaucoup moins sympathique :

  • Les phases de correction et de relecture,
  • La recherche d’un éditeur si vous décidez de ne pas passer par l’auto-édition, comme nous,
  • La promotion…

Autant vous dire que, si le second livre est déjà écrit, il n’est pas encore publié…

À cela il faut ajouter la concurrence très élevée, surtout post-covid. En effet, les demandes d’édition n’ont jamais été aussi élevées du fait que les gens ont eu du temps pour écrire lors des périodes de chômage partiel, de cas contact ou d’isolement. Il faut savoir que 95 % des livres sont vendus à moins de 500 exemplaires et qu’un auteur qui passe par une maison d’édition touche en moyenne entre 8 % et 12 % du prix du livre. Si on part sur un livre à 20 € vendu à 500 exemplaires et un pourcentage de 10 %, l’auteur touchera 1 000 €. Donc ce n’est pas ça qui influencera la réussite ou non de notre projet, mais quitte à écrire, autant essayer d’avoir un retour sur l’investissement du temps passé.

Encore une fois, l’idée ici n’est pas de générer des millions. Cependant, chaque euro gagné sera investi dans des actifs qui, grâce aux intérêts composés, achèteront également des actifs pendant plusieurs années.

Si on reprend l’exemple d’un livre à 20 € vendu à 500 exemplaires, et une redevance de 10 % nous obtenons un gain de 1 000 €. Si l’on investit ces 1 000 € à 5 % pour rester conservateur, nous obtiendrons en 15 ans une rente mensuelle de 6 €.

Revenu mensuel prévisionnel issu du placement des gains pour la vente de 500 exemplaires d'un livre
Revenu mensuel prévisionnel issu du placement des gains pour la vente de 500 exemplaires d’un livre

Ce n’est pas énorme mais c’est un petit ruisseau. Cumulons quelques livres comme cela et nous obtiendrons une rivière.

La peinture sur figurines

Fabien est parti sur la peinture de figurines. C’est une activité découverte en 2014 lors de ses débuts de jeux de batailles. À cette époque, c’était vraiment par obligation qu’il peignait. Et plus le temps a passé, plus cette contrainte s’est transformée en besoin. En effet, la peinture sur figurines a un effet apaisant. Cela s’apparente aux coloriages pour adultes (comme les mandalas), considérés comme de l’art-thérapie. Ce besoin vient probablement de l’évolution du niveau de stress lié au travail, à la circulation, à la fatigue cumulée…

Le problème de la peinture sur figurines est qu’il faut savoir peindre pour en faire une activité à part entière. Cependant, jusqu’en juillet 2021, Fabien n’avait pas de compétences dans ce domaine et ne cherchait pas à en obtenir. Depuis, il apprend en autodidacte et s’est également pris une formation en ligne pour débutant afin de repartir sur de bonnes bases.

Cette activité est totalement active : impossible de peindre une figurine sans être présent ! De plus, il faut un très haut niveau afin d’avoir un taux horaire décent.

Donc comme pour l’écriture, cette activité ne sera pas celle qui aura un impact dans la réussite ou non de notre projet. 

Nous avons donc deux activités en cours de développement, mais à ce jour aucune n’est estimée suffisamment porteuse pour augmenter sensiblement la réussite de notre projet.

Cependant, le but ici est d’aller au bout de chaque démarche et d’apprendre le maximum d’éléments jusqu’à la fin de chacune de celles-ci. 

Côté Isabelle, à la fin, nous saurons comment se passe la rédaction, la correction et la publication d’un livre. Nous aurons également appris à faire de la promotion, développer un réseau et communiquer. 

Côté Fabien, nous saurons comment ouvrir une entreprise, la gérer et la développer. Nous saurons également comment faire de la relation client car c’est un service de prestation.

Et le blogging dans tout ça ?

Le blogging

Le blogging fait partie de la catégorie où pour réussir à générer des revenus passifs, il faut y consacrer du temps.

C’est ce que nous faisons ! Afin de vous proposer chaque semaine un article et une étude de cas, nous nous mobilisons à toute heure. Au-delà du contenu que nous voulons le plus qualitatif possible, nous passons du temps à faire connaître notre blog. À l’instar d’un livre, un blog demande un lourd travail de promotion afin d’attirer un trafic important.

Ce blog a plusieurs missions :

  • Nous évoquons souvent la partie apprentissage. Pour nous cela correspond à l’apprentissage pour construire un blog d’entreprise, mais également l’apprentissage dans le domaine de la finance pour l’alimenter de conseils et retours sur expériences. Pour vous, c’est la possibilité d’avoir sur une même plateforme une démarche complète basée sur trois grands piliers (objectif, gestion/epargne, investissement) tout en alliant théorie et pratique.
  • Il est également mis en avant pour son potentiel de génération de revenus. Cette possibilité, bien que lointaine, nous permettrait également d’augmenter nos ressources et donc l’achat d’actifs. Ce serait un ruisseau supplémentaire qui avec une bonne gestion pourrait devenir une rivière.
  • Mais il est également la réponse à notre envie d’entreprendre sans avoir à quitter le confort du salariat. Nous avons eu des hauts et des bas dans nos carrières, je suppose que cela arrive à la plupart d’entre nous. Cependant, nous n’avons jamais remis en cause nos employeurs, car nous avons toujours considéré que c’était eux qui prenaient les risques à notre place et que si nous n’étions pas contents, nous n’aurions qu’à nous lancer nous même.

Conclusion

Notre objectif est élevé. Pour l’atteindre nous cherchons à exploiter au mieux notre temps pour développer des revenus supplémentaires. Ceux perçus de notre blog seront probablement infimes. Mais le moindre euro supplémentaire nous rapproche d’autant de notre objectif.

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3 réactions sur “ Notre aventure blogging – Étude de cas #13 ”

  1. Ping Notre défi : 52 études de cas pour partager - La voie des finances

  2. Julien BIVI Réponse

    Bonjour Fabien et Isabelle,
    Votre récit me rappelle celui de Robert Kiyosaky dans « Père riche, père pauvre ». Quand on voit son succès, nous pouvons imaginer le vôtre.
    Vos objectifs sont clairs et vous êtes déterminés. Donc, vous les atteindrez.
    De plus, par vos activités complémentaires, vous développez tous les deux des compétences qui vous seront toujours utiles.
    Tenez bon et ne lâchez rien 😉

    • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

      Bonjour et merci Julien, nous y croyons et faisons en sorte de donner notre maximum. Mais un message comme le votre fait plaisir au moral 🙂 Bonne continuation

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