Nos revenus actifs et passifs – Étude de cas #12

Lorsque nous avons débuté dans le monde du travail, nous pensions pouvoir enfin profiter de la vie. Cependant très vite, deux problèmes nous apparurent qui vinrent mettre à mal nos plans : nous n’avions ni les moyens ni le temps pour réellement en profiter.

Or, comme vous allez le voir dans cette étude de cas, en tant que salariés, nous n’avions pas beaucoup de marges de manœuvre pour améliorer la situation. Nous avons dû réfléchir à de nouvelles sources de revenus, qu’ils soient actifs ou passifs, que nous allons vous présenter maintenant qui à terme devraient résoudre nos deux problèmes.

Les lecteurs de cet article ont également lu l’article : « Actif et passif : définition »

Nos revenus actifs

Notre activité principale

Comme beaucoup, notre principale source de revenus se compose des revenus actifs de notre travail. Tous deux salariés en CDI, nous échangeons ainsi notre temps contre de l’argent, avec pour limite que nous ne pouvons réaliser d’heures supplémentaires (enfin, nous pouvons, mais pour la gloire…). Donc, n’étant pas à notre compte, nous sommes bridés en termes de revenus, ce qui s’avère bloquant à ce jour pour atteindre nos objectifs. Nous avons multiplié les formations internes et externes ainsi que les prises de responsabilités pour pouvoir prétendre à des revalorisations salariales. Nous avons ainsi en 10 ans presque doublé nos revenus actifs pour nous positionner maintenant dans la classe moyenne.

Ces revenus actifs sont répartis ainsi :

  • 20 % pour les besoins. Ce pourcentage est en baisse à chaque revalorisation salariale, car nous n’augmentons pas notre train de vie.
  • 30 % pour notre résidence principale (prêt + travaux). Cette part devrait prendre fin en 2026. Par la suite, nous envisageons de l’investir en totalité.
  • 50 % pour l’investissement dans des actifs.

Remarque : notre activité principale nous permet de bénéficier de titres de restaurant et chèques cadhoc et de percevoir des primes de participation et d’intéressement.

Malgré nos avantages et les évolutions successives dont nous avons bénéficié, nos revenus actifs ne suffisent pas à ce jour pour atteindre nos objectifs. Nous devons donc augmenter ces revenus avant de pouvoir un jour les transformer tous en revenus passifs.

2nd revenu actif

Etant donné que les revenus de nos activités salariées ne suffisent pas pour nous permettre d’atteindre nos objectifs, nous envisageons une autre source de revenus actifs : faire de la prestation de service pour de la peinture sur figurines et du modélisme. Actuellement nous sommes en cours de formation (cours de base terminés, poursuite en autodidacte). Nous nous renseignons également sur le statut à avoir pour respecter les règles de fiscalité avant de débuter.

L’idée est ici de transformer un hobby en revenu actif pour booster nos investissements le plus rapidement possible afin de profiter des intérêts composés. Même si les revenus sont faibles, sur la durée cela sera payant.

L’avantage réside dans le fait que nous soyons libres de nos heures : plus nous en faisons, plus nous gagnons. Cela fait partie des activités que nous aimerions développer lorsque nous aurons atteint l’indépendance financière. Car si nous souhaitons nous libérer du salariat, nous ne rechignons pas à travailler, du moment que c’est à nos conditions !

Tant que nous ne pouvons envisager cela comme une simple occupation, deux inconvénients apparaissent face à cette solution :

  • En voulant à tout prix augmenter nos revenus actifs, ce qui est encore un hobby pourrait devenir un travail…
  • Nous échangeons encore notre temps contre de l’argent.

Pour pallier ce dernier inconvénient majeur, nous n’avons d’autres choix que de développer nos revenus passifs également. Ainsi, nous n’aurons pas à considérer cette activité comme essentielle pour continuer à payer nos factures.

Nos revenus passifs

Notre objectif principal est de pouvoir profiter de la vie sans avoir à travailler, ou du moins nous ne voulons réaliser que les activités qui nous font envie. Nous ne cherchons pas à tout prix à être riches. Ce que nous souhaitons, c’est arrêter d’échanger notre temps contre de l’argent, arrêter de travailler. Mais pour y parvenir nous devons remplacer nos revenus actifs par des revenus passifs. 

Les lecteurs de cet article ont également lu l’article : « 9 idées de revenus passifs »

Il est important de noter que nous ne touchons à ce jour aucun revenu passif. Nous entendons par là qu’ils sont tous réinvestis à 100 % afin de profiter des intérêts composés. L’objectif est bien sûr d’accélérer l’achat d’actifs afin de créer un effet boule de neige. Nous récupérerons certains revenus lorsqu’ils auront atteint les gains cibles afin de développer d’autres supports. Et ce, jusqu’en 2038 !

Voilà ceux que nous essayons de développer :

SCPI

Nous alimentons deux SCPI à la fois via un prêt et via des versements mensuels directs (plan épargne investissement ou PEI). Il s’agit du support dans lequel nous investissons majoritairement pour commencer, car il reste assez flexible en termes de gestion sur la possibilité de réinvestir ou non les revenus.

Nos objectifs sont à terme de :

  • Placer notre argent sur quatre SCPI différentes afin de diversifier notre portefeuille,
  • Percevoir suffisamment de revenus pour que ce support s’auto-alimente et/ou qu’il alimente les autres supports.

GFI

Pour la première année, nous avons investi 2 000 € dans un groupement forestier d’investissement (GFI). Cela demande une certaine gymnastique de rachat tous les 6 ans, mais également une partie incertaine. Car il faut idéalement qu’en 10 ans, le prix des parts augmente de 10 % pour obtenir la rentabilité totale et compenser les frais de sortie.

L’objectif initial était double puisque cet investissement nous apportait :

  • Une réduction d’impôts de 25 % du montant investi,
  • Un revenu passif.

Droits d’auteur

Si l’écriture d’un livre, sa relecture, sa correction et sa publication prennent du temps, les revenus générés de ses ventes constituent bien un revenu passif.

Ainsi, nous avons la chance d’avoir un premier livre en cours d’édition dans une maison d’édition traditionnelle. Bien loin du domaine des finances puisqu’il s’agit d’un livre de fantasy (n’hésitez pas à visiter le blog associé et à acheter le livre si cela vous intéresse ;)) il n’avait pas pour objectif initial de nous rapporter de l’argent. Mais maintenant qu’il est là, il nous permet de multiplier nos sources de revenus.

Chaque vente rapportera un pourcentage du prix de vente (12 % sur le format papier, 40 % sur le format numérique).

Un 2nd livre est en cours de relecture et devrait suivre le premier.

Ce blog

Notre blog, lavoiedesfinances.fr pourrait également devenir une source de revenus passifs. Son rôle initial est d’avoir une plateforme permettant de stocker nos articles dans le but de créer le partage et à terme de l’utiliser pour former notre fils. Indirectement, nous espérons pouvoir accéder à des connaissances, des supports et des investissements dont nous ne pourrions pas prétendre sans ce support. Là encore, il nécessite du travail avant de pouvoir le monétiser.

Pour monétiser notre blog, nous ne vous proposons pas de publicités. Cependant, nous avons adhéré au programme d’affiliation d’Amazon. Les liens, essentiellement vers des livres, que nous vous proposons vous renvoient vers le site d’Amazon. Pour vous cela ne vous coûte pas plus cher, mais pour nous cela nous rapporte un infime pourcentage du prix de vente avec pour objectif de rembourser le coût de maintien de ce blog.

Nous espérons à terme pouvoir vous proposer divers accompagnements en fonction des besoins qui seront exprimés. Il pourra s’agir de coaching (cela rentrera alors dans les revenus actifs), ou de formations en ligne (revenus passifs).

Avant cela, nous allons commencer les podcasts et une chaîne YouTube suivra prochainement.

En cours d’étude

Afin de ne pas être dépendants d’un seul type de revenus, actifs ou passifs, et donc réduire les risques, nous avons pour cible de multiplier les sources de revenus passifs. Nous en avons déjà développées certaines et commençons à nous renseigner d’ores et déjà sur de nouvelles telles que :

  • PEA,
  • CTO,
  • Crowdlending,

Autres

Nous avons également le PEE et le PERP qui vivent leur vie. Cependant, ils capitalisent chaque année un peu plus et nous serviront à terme soit à alimenter d’autres supports pour le PERP, soit en récupérant une partie des bénéfices via la règle des 3 % pour le PEE.

Nous avons également un compte épargne temps (CET) sur lequel nous pouvons stocker une partie de nos congés payés (CP) et “réduction du temps de travail” (RTT). Nous visons à terme de nous les faire racheter autant que faire se peut le jour de notre départ à la retraite afin d’avoir un apport d’investissement supplémentaire.

Conclusion

Comme vous avez pu le voir, nous développons petit-à-petit nos sources de revenus, actifs et passifs. En plus des supports sur lesquels nous plaçons déjà de l’argent, nous visons d’autres investissements. Mais nous ne pouvons qu’avancer lentement.

En effet, le blocage maintenant vient de notre manque de ressources pour alimenter en parallèle tous ces supports. En premier lieu, avec notre travail, nous n’avons pas la possibilité d’effectuer des heures supplémentaires pour augmenter nos salaires. Avoir une autre activité supplémentaire et indépendante demandera du temps qui nous manque également. Enfin, notre capacité d’emprunt est déjà à son maximum. Donc notre seule marge de manœuvre ne peut être que lors d’une revalorisation salariale.

Notre prochaine grosse échéance interviendra ensuite en 2026, lorsque nous n’aurons plus de prêt immobilier.

Et vous, quels types de revenus développez-vous ? Dites-le nous dans les commentaires !

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