9 idées de revenus passifs

Vous avez deux manières simples de gagner de l’argent. La première c’est la façon traditionnelle : vous vous levez le matin et vous allez bosser. Et puis il y a la deuxième façon, nettement plus intéressante puisque vous allez gagner de l’argent en dormant, ou tandis que vous lisez un livre, ou que vous vous baladez en forêt. Autrement dit, de façon passive, sans action de votre part, soit en développant vos revenus passifs.

Les lecteurs de cet article ont également lu l’article : “Actif et passif : définition”

Ces revenus passifs qui vous rapportent représentent un flux de trésorerie perçu sur une base continue. Ils demandent un minimum voire aucun effort de suivi. En opposition à un revenu actif, qui dépend du temps et de l’intensité du travail fourni, un revenu passif n’est pas corrélé à la productivité ni au temps et ne nécessite pas une présence physique. Néanmoins, la constitution d’un revenu passif nécessite souvent un investissement financier et des efforts importants au moins au début. Votre première action en amont sera alors d’épargner de l’argent et de l’investir. Après cela, il n’y a plus qu’à attendre que cet argent fasse des petits !

Se créer des revenus passifs sans argent est également possible, mais cela nécessite généralement plus de temps de votre part. En effet, vous devrez mettre en place le système passif (par exemple, vous devrez passer du temps à écrire un livre ou développer un business qui tournera de façon automatique) plutôt que de l’acheter (par exemple en investissant dans des actions ou dans des parts de SCPI).

Développer ses ressources

Mais pourquoi se créer des revenus passifs ? Nous vivons une époque où la sécurité de l’emploi est de plus en plus précaire. Les CDI ne sont plus ce qu’ils étaient et ne garantissent plus un revenu à vie. L’inflation continue et les salaires ont des difficultés à suivre le rythme de ces augmentations incessantes. Enfin, la retraite est de plus en plus longue à obtenir et la santé coûte de plus en plus cher. Nous ne pensons pas que ce système pourra perdurer dans le temps et nous avons la conviction qu’il faut se mettre à l’abri en amont.

Enfin, pour revenir sur une note plus joyeuse, c’est également le moyen de répondre à ses envies sans remords car on ne puise pas dans son revenu actif permettant de répondre à ses besoins et à investir.

Nous vous proposons de découvrir 9 sources de revenus passifs (la liste n’est pas exhaustive) :

1/ L’investissement en bourse

L’investissement, même s’il est souvent considéré comme complexe et risqué, est l’un des moyens les plus courants de générer des revenus passifs.

Si se mettre à la bourse tel un trader peut en effet être compliqué, de nos jours il existe de plus en plus d’outils qui offrent cette possibilité très simplement. Ouvrir un compte sur des plateformes boursières est désormais un jeu d’enfants.

De même, s’il est vrai que beaucoup d’investisseurs privés y ont laissé des plumes, de nombreux supports offrent de la diversification, ce qui diminue les risques (ex. ETF, fonds indiciels).

Enfin, à long terme, le marché boursier a toujours généré des rendements stables, même s’il connaît des hauts et des bas à court terme.

Le principe

Vous prêtez de l’argent à une ou plusieurs entreprises qui l’utiliseront pour se développer ou investir. En échange elles vous rémunèreront en vous versant des dividendes ou en capitalisant sur le prix des parts ce qui vous permet de faire une plus-value.

Il existe plusieurs façons de gagner de l’argent avec la bourse en achetant soit :

  • Des actions dans une société qui verse des dividendes. Vous pouvez même sélectionner des “Dividend King”, soit des actions dont le dividende est versé depuis plus de 50 ans et potentiellement en augmentation durant cette période. Choisir des actions à dividende permet de thésauriser ses gains mensuellement et ne pas “tout perdre” en cas de chute brutale du marché. Attention, si vous décidez de réinvestir ces dividendes en bourse, vous allez être taxé sur vos gains et vous paierez des frais d’achat de nouvelles parts (et en parallèle, vous ne bénéficierez plus de la thésaurisation car votre argent sera toujours soumis aux caprices de la bourse). À l’inverse, récupérer les dividendes pour les mettre dans un support “stable” tel que l’immobilier a plus de sens.
  • Des actions à capitalisation. Ici, vous ne gagnerez rien à la fin du mois. Cependant, votre capital augmentera en proportion de l’augmentation du prix de la part. L’avantage est qu’il n’y a pas de taxes liées à l’achat des parts étant donné qu’il n’y a pas d’ordre d’achat de votre part. C’est le prix de l’action qui évolue. Pour récupérer des rentes de ce type de placement, il faudra manuellement faire un rachat de part. Cette technique est très utilisée avec la règle des 4 % (ou 3 % pour les conservateurs). C’est-à-dire que tous les ans, on peut en théorie retirer 3 % ou 4 % de son capital en bourse sans appauvrir son portefeuille du fait de l’augmentation de capital qui doit être supérieur au pourcentage retiré. Attention, il faut également prendre en compte l’inflation de l’année en cours lors du retrait pour ne pas puiser plus qu’il ne le faudrait dans son portefeuille. Pour finir, vous serez alors imposé à 30 % sur les bénéfices de votre retrait. Il s’agit de la méthode à privilégier sur le long terme surtout si votre objectif est de réinvestir sur les marchés boursiers.

Les contraintes

À moins d’investir dans des ETF ou fonds indiciels, vous devez avoir une bonne maîtrise du marché financier afin de déterminer où et quand investir. De plus, le coût d’achat d’une part peut se révéler plutôt onéreux, tout comme les frais de gestion si vous partez sur des fonds tels que le S&P 500. Ensuite, cela demande d’être flexible lors des retraits, de pouvoir attendre que le marché soit favorable.

Dans le cas des actions à capitalisation, si vous décidez de retirer votre argent, faites en sorte de ne pas avoir besoin de cette somme immédiatement. En effet, suivant le cours de la bourse il peut être parfois judicieux d’attendre avant de vendre.

Combien peut-on gagner ?

Tout dépend du montant que vous aurez investi et du taux de rendement de votre support. Par exemple, en 2021, le taux de rendement du S&P 500 s’est élevé à 28 % ! Si vous aviez investi 1000 €, vous auriez généré 280 € sur l’année.

Il est courant d’atteindre du 7+/-2% lissé sur une longue période

2/ Le prêt d’argent

Un de vos proches a besoin d’argent pour un projet ou pour faire face à une difficulté ? Ou vous avez un peu d’argent de côté et voudriez le faire fructifier ? Pourquoi ne pas le prêter ?

Que ce soit entre particuliers ou de particulier à entreprise, il est tout à fait possible de prêter votre argent moyennant finance.

Le principe

Vous prêtez de l’argent à une personne physique ou morale. En contrepartie, elle s’engage à vous rembourser avec des intérêts. Ce système peut être particulièrement intéressant. Par exemple, le site Homunity.com affiche un taux de rendement moyen de 9,2 % pour le financement à court terme de programmes immobiliers.

Les contraintes

Prêter présente bien sûr un risque de non remboursement. Ainsi, ne prêtez que de l’argent dont vous n’avez pas besoin immédiatement. Surtout qu’il n’est pas possible de récupérer dans sa totalité votre investissement : vous devrez attendre les remboursements. C’est donc un investissement illiquide contrairement à la bourse.

Si vous envisagez de prêter via des sites tels qu’Homunity, il faut savoir que le ticket d’entrée peut être élevé. Par exemple, sur Homunity il s’élève à 1 000€.

Combien peut-on gagner ?

Là encore, cela va dépendre du montant investi et du taux proposé. Avec un taux de rendement moyen de 9,2 %, si vous aviez investi 1000 € vous auriez généré 92 €.

3/ La location

De nos jours, il est possible de louer à peu près tout ce qui peut se vendre. Vous pouvez louer un bien immobilier ou une place de parking, mais aussi votre voiture, du matériel de bricolage, vos skis pour l’hiver, et même un animal de compagnie !

Le principe

La location est l’action de prêter à une personne un logement, une voiture, un outil… en échange du paiement d’un loyer.

Pour le locataire, dans le cas d’une location de matériel, mieux vaut louer qu’acheter du matériel qui lui servira ponctuellement. Pour le loueur, gagner un peu d’argent est un bon moyen de rentabiliser son achat. Cette démarche est en plus écologique puisqu’elle permet de limiter la consommation de biens.

Les contraintes

Louer un bien immobilier est l’une des meilleures idées de revenus passifs. Mais bien entendu il nécessite de posséder un bien à louer ! Et cela n’est pas possible pour tout le monde. En plus, si vous n’êtes pas prêt à sélectionner les locataires et à être propriétaire, cela peut vite se transformer en galère. Par exemple, la propriété pourrait rester vacante trop longtemps ou les réparations pourraient vous coûter très cher.

Si toutes ces contraintes vous pèsent, vous pouvez toujours embaucher des gestionnaires immobiliers. Bien sûr, les gestionnaires immobiliers représentent une dépense supplémentaire qui diminuera votre rendement. Mais cela vous enlève beaucoup de travail !

La location de biens matériels présente aussi le risque de dégradation. Pensez à demander une caution ou un dépôt de garantie, et n’oubliez pas de souscrire à une assurance contre les dommages pouvant survenir au matériel de location.

À noter : dans le cas d’une location d’objets entre particuliers, votre assurance responsabilité civile (incluse dans votre assurance Multirisques Habitation) ne couvre que très rarement les dommages occasionnés au matériel loué. Vérifiez votre contrat. De même, les cartes bancaires premium comme Visa Premier ou Gold Mastercard ne couvrent pas la location de biens entre particuliers.

Combien peut-on gagner ?

Si vous louez un bien immobilier, les règles de fixation du loyer dépendent de la situation géographique du logement. En principe, le montant du loyer est fixé librement, par accord entre le propriétaire bailleur et le locataire. Mais dans les zones où le marché locatif est particulièrement tendu, les loyers sont soumis à des dispositifs d’encadrement des loyers.

Attention : quel que soit le montant du loyer que vous percevez, n’oubliez pas de déduire à votre revenu le coût de votre emprunt si vous en avez encore un, et les éventuels coûts et charges associés à cette propriété.

Dans le cas de la location de matériel, tout dépendra de celui-ci. Par exemple une bétonnière électrique se louera en moyenne 19 €/jour tandis qu’un marteau se louera 3 €/jour.

4/ La production d’œuvres numériques

Que vous ayez l’âme d’un écrivain, d’un compositeur ou le talent d’un grand photographe, vous pouvez vendre vos œuvres.

Le principe

Pour les écrivains, vous pouvez vous lancer dans l’écriture d’un livre que vous vendrez. Qu’il s’agisse de fiction ou d’un livre professionnel, le marché est immense. En plus, de nos jours, vous n’êtes plus obligés de passer par une maison d’édition pour le faire publier. Vous pouvez l’auto-éditer et le proposer en version électronique ou en impression à la demande. Le service le plus connu pour cela est Amazon KDP (Kindle Direct Publishing).

De la même manière, si vous êtes musicien, vous n’avez plus besoin maintenant d’intermédiaires pour diffuser vos créations. Il existe des plateformes qui vous permettent de proposer votre musique et d’être rémunéré pour son utilisation. Une fois votre musique créée, mettez-la à disposition sur des sites comme Bandcamp, Soundcloud… Puis, à chaque achat par un internaute intéressé par votre création musicale, vous toucherez des droits d’auteur. Idem, dès que votre musique sera utilisée dans une vidéo Youtube qui est monétisée, Youtube vous versera une partie si vous détenez les droits de la musique. Cela inclut les vidéos de votre chaîne, et les vidéos utilisant votre musique en dehors de votre chaîne. Généralement ce sont les distributeurs numériques qui recueillent directement ces revenus et vous les reversent.

Vos œuvres numériques ont l’avantage qu’elles peuvent être vendues à l’infini et pourraient donc vous fournir un revenu permanent, pour peu que vous soyez actif dans sa promotion.

Les contraintes

Avant d’espérer gagner de l’argent avec votre œuvre, vous allez devoir la créer ! Or cette première phase créative prend du temps. Et ce n’est pas la seule. Une fois votre livre écrit, votre musique composée ou vos photos prêtes, vous aurez également à passer du temps à promouvoir votre création. Car pour espérer gagner plus que quelques euros par mois, vous allez devoir vous faire connaître.

Combien peut-on gagner ?

Si vous avez publié un livre sur Amazon KDP, vous pouvez gagner jusqu’à 70 % du prix de vente (hors TVA et frais de livraison). Si vous passez par une maison d’édition, vous percevrez en moyenne 8 % du prix de vente HT du livre.

5/ La création d’un blog ou site internet

Tout comme les réseaux sociaux, les blogs et sites internet permettent aux gens de partager leurs expériences avec les autres. Les lecteurs peuvent y laisser leurs commentaires ce qui permet une interaction entre celui qui écrit le blog et celui qui le lit, puis entre les lecteurs eux-mêmes. Les relations se créent sur des intérêts partagés qui ne sont pas limités par l’emplacement géographique. D’autre part, les blogs peuvent être une source de revenu pour leur propriétaire. Eh oui, un blog peut être monétisé !

Le principe

Il est tout à fait possible de monétiser votre site ou blog. Pour cela vous pouvez avoir recours aux publicités sous différentes formes :

  • L’affiliation : certainement la forme la plus courante parmi les blogueurs. Étant réputés pour leur expérience et leurs connaissances dans leur domaine, ils sont souvent sollicités par des entreprises pour promouvoir leurs produits ou leurs services. Vous serez rémunéré souvent avec un pourcentage sur les ventes, dès qu’un internaute qui passe par votre lien vers le produit visé, achètera ce produit.
  • Les publicités plus traditionnelles comme l’insertion de bannières, d’interstitiels ou de pop-up. En général, vous percevez une rémunération à chaque clic d’un internaute sur vos publicités.

Les contraintes

Pour que cela soit efficace il faudra que vous ayez de l’audience ! En effet, plus il y aura de personnes qui verront vos publicités, plus vous aurez de chance qu’elles utilisent vos liens ou cliquent sur vos bannières publicitaires.

L’affiliation peut être un bon moyen de générer un revenu complémentaire avec l’avantage de ne pas devoir créer un produit et s’occuper du support client. Cependant, il ne faut pas oublier qu’en tant qu’affilié vous êtes dépendant de l’affilieur. S’il décide de changer les règles, ça peut avoir un gros impact imprévisible sur votre business.

Combien peut-on gagner ?

Dans le cas où vous décidez de vous lancer dans l’affiliation, vous devez savoir que les gains dépendront du programme d’affiliation choisi. Par exemple, l’affiliation Amazon rapporte une commission entre 3 % et 12 % en fonction du produit vendu. Mais il existe aussi des programmes qui reversent 50 % voire plus de commissions ! 

Dans le cas de la publicité, si vous utilisez par exemple Google Adsense, vous serez rémunéré chaque fois qu’un visiteur cliquera sur vos annonces. Votre revenu dépendra donc du nombre de clics, mais aussi de nombreux autres facteurs. Par exemple vous ne percevrez pas le même montant suivant le créneau horaire, la situation géographique de votre public, des mots clefs que vous ciblez, etc.

6/ La mise en place d’un distributeur automatique

Qui n’a jamais acheté une boisson ou une confiserie dans un distributeur automatique ? Il en existe de toutes sortes pour la vente de produits aussi différents que des boissons, pizzas, jouets ou même pour distribuer de l’argent ou laver vos vêtements. 

Avant de devenir un génie de la bourse Warren Buffet a débuté avec une telle activité. Avec un camarade de lycée bricoleur, il achetait des flippers d’occasion. Ensemble, ils les remettaient en état et les plaçaient dans des salons de coiffure pour hommes. Une fois par semaine, ils relevaient les compteurs et partageaient la recette avec les coiffeurs.

Le principe

Un distributeur automatique est une machine spécialisée pour délivrer instantanément et à toute heure des produits divers. Ainsi, une fois votre distributeur installé et approvisionné, vous gagnerez de l’argent sans avoir rien à faire. Vous n’êtes même plus obligé de vous déplacer pour récolter les pièces amassées, car les dernières machines transfèrent les fonds directement sur votre compte bancaire.

Les contraintes

Si tout le monde peut installer un distributeur automatique, il est nécessaire de respecter certaines règles :

  • Interdictions : les distributeurs d’alcool, de tabac sont interdits ainsi que l’installation de distributeurs payants de boissons gazeuses, de confiseries et produits alimentaires dans les établissements scolaires.
  • Implantation : il est possible d’installer un distributeur automatique dans son entreprise. Pour l’installation dans la rue, il faudra demander l’autorisation de la mairie ou de la préfecture dans le cas d’une artère importante dans une grande ville.
  • Accessibilité : l’accès au distributeur doit être éclairé et dégagé, permettant aux handicapés de s’y présenter. L’espace situé devant l’appareil doit permettre la rotation et la manœuvre d’un fauteuil roulant. Et bien entendu, le dispositif de commandes doit être situé à une hauteur appropriée.
  • La distribution de produits alimentaires : des normes de fabrication hygiéniques doivent être respectées, ceci afin d’éviter tout risque de contamination des denrées mises en vente.
  • Déclaration : pour l’installation de distributeurs de produits frais ou boissons, une déclaration préalable est à faire.

Combien peut-on gagner ?

Tout dépendra du type de produit et de l’emplacement de votre machine.

Tout d’abord, vous devez prendre en compte les coûts : l’achat d’un distributeur automatique peut aller de quelques centaines d’euros pour une fontaine à café à plusieurs milliers pour un distributeur de snacking. La maintenance ne doit pas non plus être négligée pour assurer la fiabilité et la sécurité des utilisateurs, le respect des réglementations et des normes, et bien entendu un retour sur investissement efficace. Pour quelques centaines d’euros chaque mois (300 à 700 €), de nombreuses sociétés proposent des contrats de maintenance.

Alors avant de vous lancer, une étude de marché est indispensable pour connaître la rentabilité de votre projet.

7/ La vente de formations en ligne

Depuis la pandémie de Covid-19, les formations en ligne ont le vent en poupe. En effet, les acheteurs n’ont pas à sortir de chez eux pour se former. Sans compter qu’elles sont souvent bien moins chères que les formations en présentiel. Maintenant, elles sont aussi bien plus facile à produire et vendre.

Le principe

Vous filmez et montez une vidéo dans laquelle vous transmettez vos connaissances. Une fois votre vidéo prête vous n’avez plus qu’à la déposer chez un hébergeur pour la vendre.

Les contraintes

Comme pour les autres types de produits numériques, produire une formation peut prendre du temps. Cela nécessite également de la pédagogie et de bien structurer vos idées pour rendre votre formation compréhensible par votre audience.

Au-delà du travail de création, vous devrez aussi travailler à vous faire connaître. Surtout qu’avant d’acheter votre formation, les internautes voudront se rendre compte de votre expertise. Cela peut passer par des articles de blog que vous aurez écrits ou des vidéos YouTube que vous aurez filmées. Là encore cela prend du temps.

Combien peut-on gagner ?

Comme pour tout produit, votre revenu dépendra du prix de vente de votre formation et du nombre de vos élèves. Vous pourriez opter pour deux approches :

  • Vendre à petit prix pour toucher un plus large public,
  • Vendre à un prix élevé, mais dans ce cas vous toucheriez un panel plus restreint de personnes.

8/ L’ouverture d’une chaîne YouTube

Créer une chaîne YouTube est aussi une idée pour générer des revenus passifs.

Le principe

Le principe est simple : il vous suffit de créer votre chaîne sur YouTube et de l’alimenter en vidéos. Pour cela, un simple smartphone et un micro peuvent faire l’affaire. Suivant le type de vidéos que vous voulez réaliser, vous aurez peut-être besoin d’un logiciel de montage, mais il en existe des gratuits et simples d’utilisation.

Ensuite, le meilleur moyen de gagner de l’argent est d’être rémunéré grâce à la publicité diffusée lors du visionnage de vos vidéos.

Les contraintes

De la même manière que pour vendre des livres, faire des clics sur vos publicités ou vendre des produits en affiliation, vous aurez besoin d’une audience pour gagner de l’argent avec YouTube. Un travail pour développer votre chaîne et la promouvoir est donc indispensable avant d’espérer devenir le prochain Squeezie et pouvoir en vivre.

Combien peut-on gagner ?

Il est courant d’admettre qu’en moyenne un youtubeur gagnera 0,60 centimes pour 1 000 vues. La réalité n’est pas aussi simple puisque votre revenu dépendra du type de vidéos que vous proposez. En effet, les publicités ne seront pas les mêmes et ne rapporteront pas le même montant suivant que vous avez une chaîne de divertissement ou sur les nouvelles technologies. Certains gagnent plusieurs euros par millier de vue voire dizaines d’euros.

9/ La publicité avec votre véhicule

Vous avez certainement déjà croisé des voitures avec des autocollants publicitaires ? Mais saviez-vous que cette publicité était rémunérée ? Si vous faites beaucoup de kilomètres, cette solution pour gagner un peu d’argent est idéale.

Le principe 

C’est simple : une marque va vous rémunérer pour vous balader en voiture avec sa publicité. Il suffit pour cela d’y apposer des autocollants et le tour est joué.

Les contraintes

Toutes les voitures n’intéressent pas forcément les marques. Les citadines sont les voitures les plus convoitées. De même, si vous habitez en ville vous partez avec un avantage sur les personnes qui vivent en campagne. L’idée étant bien sûr que le plus de monde remarque votre voiture et donc la publicité qui se trouve dessus. Enfin, il faut faire des kilomètres ! Cela paraît évident, mais encore une fois le but est que la publicité soit vue.

Combien peut-on gagner ?

Cela dépend ! Selon la position de la publicité (lunette, carrosserie…), la taille et le nombre, le montant ne sera pas le même. Par exemple, une publicité imposante sur les portières d’une voiture peut rapporter jusqu’à 250€ par mois. Un revenu complémentaire bien sympathique !

Conclusion

Vous l’avez vu, il existe une multitude de manières pour se générer des revenus passifs. Et les 9 sources de revenus passifs présentés là ne sont que quelques exemples ! Mais il faut bien comprendre que pour espérer en tirer des revenus passifs, cela vous demandera plus ou moins de travail en amont. Il peut s’agir d’un investissement en argent et/ou en temps.

Ensuite, l’idéal sera bien entendu de pouvoir compter sur différentes sources de revenus passifs.

Et vous, quels revenus passifs développez-vous ? Dites-le nous dans les commentaires.

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14 réactions sur “ 9 idées de revenus passifs ”

  1. Ping Actif et passif : définition - La voie des finances

  2. A.Sophie Réponse

    Merci pour ces rappels ! J’aimerai cependant un cours complet sur le prêts d’argent… les permis, les taux, les recours de nos paiements, la publicité que l’on a droit de faire, etc…
    Si on peut appliquer au moins 3 de ces sources de revenus passifs, alors on est en business !

    • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

      Bonjour Sophie, merci pour votre message. Si c’est un prêt à un proche en direct, le taux est défini entre les deux parties lors de la rédaction de la reconnaissance de dette. Celle-ci peut être réalisée n’importe où, mais il est conseillé de le faire en deux exemplaires et si possible sous un acte sous seing privé. Pour le recours, il faut que les termes soient écrits dans le contrat ou alors prendre une assurance (mais difficile à obtenir de ce que j’ai pu trouver en ligne). Si la personne devient insolvable, alors la dette peut être annulée si vous n’avez pas demandé de garant. Concernant le prêt de votre argent, vous pouvez tout à fait faire de la publicité dessus. Cependant, il est à noter qu’il faut déclarer au fisc tout montant supérieur à 5k€.
      Concernant le prêt aux entreprises, il y a plusieurs plateformes qui proposent ces services et les termes sont déjà pris en compte par la société de gestion. J’espère avoir répondu à votre question. Bonne continuation

  3. investir mon argent Réponse

    Bonjour Fabien,

    Je trouve que ces revenus (a part la bourse si on fait de l’ETF et que ça ne prends que 5 minutes par mois) sont plus a qualifier dans la catégorie des revenus semi passifs, car ils demandent quand même un minimum de boulot !

    • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

      Bonjour, oui tout à fait. L’idée ici était de sortir de sentiers battus et de proposer des alternatives aux piliers de l’investisseur. Merci d’avoir pris le temps de nous lire, n’hésitez pas à partager vos idées à ce sujet également. Bonne continuation

      • Claire De Soi à Soi Réponse

        Bonjour,
        Merci pour cet article qui présente très bien les possibilités de revenus passifs en faisant une analyse des plus et des moins…

        • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

          Bonjour Claire, Merci pour votre retour, n’hésitez pas à nous indiquer si vous souhaitez que l’on développe certains points abordés ou alors d’autres alternatives de revenus passifs. Bonne journée et bonne continuation

    • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

      Bonjour Alexandre,
      Oui, initialement nous étions parti sur 20 idées, mais ca faisait trop d’information et c’était brouillon. Il existe de nombreux supports peu connus (le vin, la vigne, les cheptels laitiers, etc…). De quoi se diversifier un maximum pour ceux qui le souhaite.

  4. Julien BIVI Réponse

    Article très intéressant car il met en lumière la grande diversité de revenus passifs qu’il existe. Maintenant, plus aucune raison de ne pas s’y mettre.
    De mon côté, je vais essayer les plateformes de crowlending. J’en ai trouvé une qui garantit les non-remboursements des emprunteurs. Il peut être intéressant d’y verser un peu tous les mois. Et bien entendu, il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

    • Fabien et Isabelle Auteur ArticleRéponse

      Bonjour Julien, oui en effet et il s’agit bien sûr d’une liste non exhaustive. Il y a des dizaines d’idées supplémentaires qui auraient pu être évoquées. Concernant le crowdlending, nous devions commencer cette année soit sur October, soit sur Homunity. Est-ce l’une de ces plateformes? Ce projet est à ce jour reporté le temps de développer nos SCPI mais il est en première ligne (en concurrence avec le PEA) comme prochain support à privilégier. Bonne continuation

      • Julien BIVI Réponse

        Bonjour Fabien et Isabelle,
        En effet, il me vient à l’esprit plein d’autres idées de revenus complémentaires passifs. Certains le sont plus que d’autres. En réalité il y en a énormément. Il faut juste trouver et sélectionner ceux qui nous correspondent.
        Je connais Homunity mais je passe par mon conseiller en gestion de patrimoine pour le crowfunding/crowlending immobilier. Concernant le prêt aux entreprises je me suis renseigné sur Mintos et Peerberry. J’ai une préférence pour le deuxième car il y a une garantie en cas de non-remboursement de la part de l’emprunteur. Il me reste quelques confirmations à avoir et je commencerai à y mettre un peu dessus chaque mois pour voir comment cela se comporte.
        Bons investissements😉

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